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La France

Découvrez les diffèrentes facettes de la France à travers sa population et son histoire.

La population française en 2013

Le population française est de 65,8 millions d'habitants au 1er janvier 2013.

L'Insee indique dans son Bilan démographique 2012 que la population française croît, mais plus modérément.

Au 1er janvier 2013, 65,8 millions d'habitants peuplent la France, dont 63,7 vivent en métropole. En 2012, la population a augmenté plus faiblement que les années précédentes. Si le nombre de naissances se stabilise (822 000), le nombre de décès est beaucoup plus élevé qu'en 2011 (571 000), du fait d'une mortalité plus forte, notamment en début d'année. Le solde naturel est ainsi le plus faible enregistré depuis 2003.

L'indicateur conjoncturel de fécondité se maintient à 2,01 enfants par femme et l'âge moyen à l'accouchement, en constante augmentation, atteint 30,1 ans.

Après avoir beaucoup progressé en 2011, pour les femmes comme pour les hommes, l'espérance de vie à la naissance diminue légèrement pour les femmes (84,8 ans, soit - 0,2 an) et reste stable à 78,4 ans pour les hommes.

En baisse constante depuis une décennie, le nombre de mariages croît légèrement en 2012. L'âge moyen au premier mariage continue de s'élever et atteint 31,9 ans pour les hommes et 30,1 ans pour les femmes.

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  • 65,8 millions d’habitants en France
    L’Insee indique dans son Bilan démographique 2012 que la population française croît, mais plus (...)
  • Le population française est de 65,35 millions d'habitants au 1er janvier 2012.

    Au 1er janvier 2012, la population française en métropole et dans les départements d'outre-mer était de 65,35 millions d'habitants, hors Mayotte selon l'Insee. En 2011, grâce à l'excédent des naissances sur les décès plus qu'au solde migratoire, la population a augmenté de 0,5 % (349 000 personnes), au même rythme que les années précédentes. Le nombre de naissances, estimé à 827 000, se maintient à un niveau élevé, mais est en léger repli par rapport au point haut de 2010. L'indicateur conjoncturel de fécondité est de 2,01 enfants par femme. L'âge moyen à l'accouchement continue de s'élever (30,1 ans). À la naissance, les femmes peuvent espérer vivre jusqu'à 84,8 ans en moyenne et les hommes 78,2 ans. L'espérance de vie s'allonge au même rythme que lors des années récentes, mais le nombre de décès augmente aussi (555 000 en 2011), du fait du vieillissement de la population.

    La population s'accroît au même rythme que ces dernières années Au 1er janvier 2012, 65,35 millions d'habitants résident en France dont 63,46 millions en France métropolitaine et 1,89 million dans les départements d'outre-mer hors Mayotte.

    La population s'accroît en 2011 au même rythme que ces dernières années (+ 0,5 %), rythme légèrement moindre qu'au début des années 2000 (+ 0,7 % par an entre 2001 et 2006).

    Comme les années précédentes, le dynamisme démographique repose principalement sur des naissances nombreuses et un nombre de décès encore relativement faible. Il repose également, dans une moindre mesure, sur le solde migratoire.

    Dans l'Union européenne à 27 (UE27), ces trois dernières années, seul le Royaume-Uni est dans une situation comparable à celle de la France : croissance démographique élevée tirée par le solde naturel plutôt que par le solde migratoire. La Belgique et la Suède ont un taux d'accroissement de leur population supérieur à celui de la France depuis 2006 (+ 1,0 % et + 0,8 %), mais il repose sur la composante migratoire plus que sur l'accroissement naturel.

    Au 1er janvier 2011, 12,9 % des 502 millions d'Européens résidaient en France, deuxième pays le plus peuplé de l'Union européenne derrière l'Allemagne (16,3 %) et devant le Royaume-Uni et l'Italie (12,4 % et 12,1 %).

    Voir la Pyramide des âges 2012

    Voir aussi : La population Française a augmenté de 0,5 %, soit 349.000 personnes

    Population française : L'espérance de vie continue à progresser selon l'Insee

    Les populations légales millésimées 2009 entrées en vigueur le 1er janvier 2012 nous apprennent que la France comptait à 64.304.500 pour la métropole et les départements d'Outre-Mer (chiffres des populations légales au 1er janvier 2009) indique l'Insee.

    Ainsi, par rapport au 1er janvier 1999, sur 10 ans la France a gagné plus de 4 millions habitants.

    Alors que l'estimation que l'Insee doit publier courant janvier son estimation de la population au 1er janvier 2012, on peut penser que nous gagnerons encore plus de 300.000 habitants imputables à l'accroissement naturel (différence entre les naissances et les décès) pour les trois quart et pour un quart environ au solde migratoire. Pour rappel, au 1er janvier 2011, la population française avait dépassé pour la première fois les 65 millions d’habitants, en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer. La population était de 65 027 000 habitants en résultats provisoires. Au cours de l’année 2010, elle avait augmenté de 358 000 personnes, au même rythme que les années précédentes.

    Il est probable que la France comptera plus de 65,3 millions d'habitants au 1er janvier 2012, avec les DOM.

    La France est le pays d'Europe qui fait le plus de bébés en valeur absolue avec 2 enfants par femme. La démographie reste un point fort de la France grâce à un système de crèches, d'écoles maternelles, d'assistantes maternelles, qui permet aux femmes de combiner vies familiale et professionnelle.

    Voir les news sur population Française

    Voir les news sur populations légales millésimées 2009

    Voir les news sur France

    La population française en 2011

    Population et répartition géographique

    La division Enquêtes et études démographiques de l'Insee vient de sortir ses derniers chiffres sur la population française.

    Au 1er janvier 2011, la population française franchit pour la première fois 65 millions d'habitants en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer.

    Il y a eu 828 000 naissances sur l'année 2010 au niveau des années record de 2006 et 2008. La fécondité augmente, essentiellement grâce aux femmes de plus de 30 ans ; les femmes ont en moyenne 2,01 enfants, niveau le plus élevé depuis la fin du baby-boom. L'âge moyen à l'accouchement augmente et atteint 30 ans en 2010.

    Le nombre de décès est de 545 000, légèrement inférieur à celui de 2009. L'espérance de vie augmente de quatre mois, tant pour les hommes (78,1 ans) que pour les femmes (84,8 ans). Après la pause de 2008 et la faible augmentation de 2009, cette forte hausse peut s'interpréter comme un retour à la tendance de long terme.

    La population augmente de 358 000 personnes au cours de l'année 2010, soit le même rythme que les années précédentes. Cette progression est comme l'an dernier davantage imputable à l'excédent des naissances sur les décès qu'au solde migratoire. Sur ce point la France se singularise par rapport aux autres pays européens où c'est l'inverse.

    source: http://acturank.com/

    Voir la population 2011 par âge ICI

    La population de la France estimé à 64,7 millions d'habitants au 1er janvier 2010.

    L'INSEE a annoncé que la population de la France, la métropole et les départements d'outre-mer, était estimée au 1er janvier 2010 à 64,7 millions d'habitants.

    Ce chiffre correspond à 346.000 personnes supplémentaires depuis un an, soit une progression de +0,5%.

    Cette croissance est due en majorité à l'accroissement naturel.

    En 2009, il y a eu en France 821.000 naissances (-0,9% par rapport à 2008) contre 546.000 décès.

    Ce chiffre résulte de 7.500 naissances en moins en 2009.

    Le solde migratoire aura été de 71.000 personnes.©foncier.mobi Source : http://foncier.mobi/

    La population de la France métropolitaine s'élève à 64,303 millions d'habitants en France métropolitaine et DOM au 1er janvier 2009 , et un taux de fécondité record avec 2,02 enfants par femme en 2008.

    La France est le 2e pays le plus peuplé de l'Union européenne, derrière l'Allemagne qui compte 82,1 millions d'habitants.

    Avec les 770 000 résidents des collectivités d'outre-mer, la France compte un total de 65,1 millions habitants.  Selon les derniers chiffres de l'Insee, l'hexagone a gagné 366 500 personnes en 1 an, dont 76 000 dues au solde migratoire et 290 500 à un accroissement naturel (834 000 naissances moins 543 500 décès).
    Alors que le taux de fécondité qui permettrait d'assurer le renouvellement naturel des générations est de 2,07 enfants par femme, et que la moyenne européenne se situe à 1,5 enfant par femme, la France est la championne européenne des naissances !
    L'hexagone connait le plus fort taux de naissance par femme d'Europe , avec 2,02 enfants par femme en 2008 (2 enfants en 2006, et 1,98 enfant en 2007), tandis que le nombre de femmes en âge de procréer diminue depuis 25 ans...
    En moyenne, les femmes ont leur premier enfant à l'âge 30 ans  (contre 28 ans, il y a 20 ans). L'année 2008 aura été le record des naissances, avec 801 000 naissances en France métropolitaine et 33 000 pour les DOM, dont 52% hors mariage.
    En terme d'espérance de vie, les garçons nés en 2008 peuvent espérer vivre 77,5 ans et les filles 84,3 ans (contre 84,4 ans en 2007).
    Au niveau de la pyramide des âges , sur les 10 dernières années, la part des moins de 20 ans reste stable avec une croissance de +2%, tandis que celle des plus de 65 ans augmente, et que le nombre des 75 ans ou plus a augmenté de 30% (5 fois plus vite que la population totale) pour représenter 8,7% de la population française au 1er janvier 2009.

    Densités : de forts contrastes

    Avec 109 habitants au km2, la France apparaît comme l'un des territoires bien peuplés de la planète (47 h/km2 pour le monde, 30 pour les États-Unis), mais moyennement peuplé en Europe : elle se situe au 9e rang de l'Union européenne, loin derrière des États comme les Pays-Bas (460 h/km2), le Royaume-Uni (240 h/km2), l'Allemagne (235 h/km2), l'Italie (195 h/km2). Cependant la densité moyenne a peu de sens car la répartition de la population présente de forts contrastes. La moitié des Français vit sur un peu plus de 10% du territoire : région parisienne et basse Seine, carrefour lyonnais, vallée du Rhône et littoral méditerranéen, axes de la Loire, de la Garonne et du Rhin, façade maritime armoricaine, régions industrielles du Nord et de Lorraine. On trouve là les arrondissements les plus peuplés du pays, celui de Paris détenant le record avec plus de 20.000 h/km2.

    La France s'est urbanisée plus lentement que d'autres puissances européennes comme l'Angleterre et l'Allemagne et il a fallu attendre 1930 pour que la population urbaine dépasse la population rurale. A partir des années cinquante, le rattrapage a été rapide et, en 1996, 76,4% de la population vit dans les 361 aires urbaines définies par l'INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques).

    La première des aires urbaines est celle de Paris, avec 9,8 millions d'habitants, soit environ 20% des citadins du pays. Les aires urbaines du Nord (3,7 millions), de Marseille et du bas-Rhône (1,4 millions) et de la région lyonnaise (1,4 millions) arrivent assez loin derrière la capitale, seul pôle urbain capable de rivaliser avec les grandes métropoles comme New York, Tokyo ou Londres.

    La direction de la Population et des Migrations (du ministère de l'Emploi et de la Solidarité) estime d'ailleurs que, de 1990 à 2020, la population de l'Ile-de-France devrait s'accroître de 16%, atteignant ainsi 12 millions d'habitants. Cette croissance à venir sera encore plus marquée en Languedoc-Roussillon (+ 37%) et en Provence-Alpes-Côte d'Azur (+ 30%), régions déjà les plus dynamiques du pays au cours des deux dernières décennies, ainsi qu'en Rhône-Alpes, dans la région Centre et en Aquitaine. Les régions précocement urbanisées et industrialisées comme le Nord-Pas-de-Calais, la Lorraine, Champagne-Ardenne et les régions essentiellement rurales comme le Limousin et l'Auvergne, en revanche, devraient enregistrer une stagnation voire une diminution de leur nombre d'habitants. La tendance à la redistribution de la population sur le territoire national, amorcée depuis près d'un quart de siècle, se confirme ainsi dans ses grandes lignes.

    La démographie (voir tableau)

    La France a longtemps eu un comportement démographique original par rapport à ses voisins ; elle fut l'un des premiers pays du monde à connaître une baisse significative de la mortalité, au XVIIIe siècle, et à entrer dans une phase de croissance forte de sa population. Mais cet essor ne dura pas et, du début du XIXe siècle à la seconde guerre mondiale, l'accroissement fut modeste en raison d'une baisse précoce de la fécondité : 30 millions d'habitants en 1800, 41 millions en 1940. Pendant la même période, la population de l'Allemagne et celle du Royaume-Uni étaient multipliées par quatre environ ; une évolution du même ordre aurait donné à la France 120 millions d'habitants en 1940 et peut-être 150 aujourd'hui.

    A l'inverse, la croissance démographique de l'après-guerre a été plus importante en France qu'ailleurs : les effectifs ont augmenté de 18 millions en cinquante ans, soit une croissance totale de 44%. La reprise durable de la fécondité pendant le baby boom (elle oscille entre 2,9 et 2,3 enfants par femme entre 1946 et 1973), la baisse continue de la mortalité, et de la mortalité infantile en particulier (le taux de mortalité infantile était de 52 pour 1000 en 1950, contre 0,42% en 2003), ainsi qu'une forte immigration qui a représenté le quart de la croissance en moyenne, expliquent cet important rattrapage qui a mis la France au niveau démographique de ses grands voisins européens. Actuellement, la démographie de la France se porte un peu mieux que celle des autres Etats d'Europe ; avec une croissance naturelle de 3,8 pour mille en 2003 (natalité : 12,9 pour 1000, mortalité : 9,1 pour 1000).


    En effet, la démographie française bénéficie encore des effets positifs de sa croissance passée : les femmes en âge de procréer sont nombreuses car nées dans des périodes où la natalité était encore forte (l'âge moyen de la maternité est de 29 ans) et la mortalité se maintient en dessous de 10 pour 1000, en raison d'une structure de population relativement jeune. Il n'en sera pas de même lorsque les générations moins nombreuses de ces vingt dernières années arriveront en âge de procréation : le nombre de naissances, de l'ordre de 792 000 par an actuellement, pourrait alors se réduire de 200 000 si la fécondité se maintient au niveau actuel de 1,85 enfant par femme. Dans le même temps, le nombre de décès ne reculera pas et pourrait même augmenter en raison du vieillissement de la population. La longévité s'accroît en effet, avec une espérance de vie de 75,6 ans pour les hommes et de 82,3 ans pour les femmes, ce qui, combiné à une faible fécondité, entraîne un vieillissement inéluctable de la population. Compte tenu de ces facteurs et en l'absence d'une immigration capable de compenser les déficits, la population de la France pourrait diminuer dans un quart de siècle environ.

    Évolution générale de la situation démographique de la France (Voir la pyramide des ages)


    Une vieille terre d'immigration                                                                       

    La France accueille des immigrés depuis bientôt 150 ans. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, alors que la majorité des migrants européens se dirigeait vers les pays neufs en cours de peuplement (Etats-Unis, Canada, Argentine, Australie, Brésil...), la France était la seule des vieilles nations à compter sur son sol un contingent important d'étrangers : ils étaient plus d'un million au moment du centenaire de la Révolution, en 1889, et beaucoup ont été naturalisés à cette occasion.

    Jusqu'à l'entre-deux-guerres, le pays manque d'hommes et de bras, compte tenu de sa faible croissance démographique d'alors, et à l'immigration de travail (Italiens et Polonais surtout) s'ajoute l'accueil de réfugiés : Grecs, Arméniens, Russes, Espagnols... L'immigration reprend vigoureusement après la seconde guerre, surtout à la fin des années cinquante ; les enfants du baby boom ne sont pas encore en âge de travailler alors que le pays entre dans un cycle de forte croissance, les Trente Glorieuses. Les immigrants sont alors de jeunes travailleurs venus d'Italie et d'Espagne au départ, puis du Maghreb et du Portugal, d'Afrique Noire, du Proche-Orient et d'Asie un peu plus tard. À partir du milieu des années soixante-dix, la crise économique et l'arrivée de générations nombreuses sur le marché du travail s'accompagnent d'une montée rapide du chômage. En 1974, des dispositions restreignent l'immigration de travail. Les entrées se ralentissent alors ; elles étaient en moyenne de 220 000 par an entre 1974 et 1982, contre 100 000 entre 1982 et 1990, les flux annuels étant estimés à 120 000 en moyenne entre 1990 et 1995 et à 74 000 en 1997.

    L'immigration change aussi de nature ; le regroupement familial devient sa composante principale, les entrées de femmes et d'enfants remplaçant celles des hommes jeunes. Les origines se diversifient aussi, avec une montée importante des flux venus d'Asie et d'Amérique latine ainsi que, plus récemment, des pays d'Europe de l'Est et de Russie. Enfin, l'immigration clandestine touche la France comme de nombreux pays de l'Union européenne ; elle est, par nature, impossible à mesurer, ce qui donne lieu à de nombreuses spéculations. On sait cependant qu'elle est constituée de jeunes travailleurs attirés par la possibilité de gagner leur vie en travaillant « au noir ». En temps de crise, l'immigration suscite de vifs débats et il en a toujours été ainsi dans les périodes difficiles. On observe cependant que les flux anciens d'immigration se sont toujours intégrés, non sans difficultés parfois.

    Les évolutions récentes montrent d'ailleurs que les descendants des immigrés de deuxième ou de troisième génération alignent leur comportement et leurs habitudes de vie sur ceux des Français. Si l'on ajoute aux Français ayant au moins un de leurs parents ou grands-parents d'origine étrangère les étrangers actuellement présents sur le territoire (environ 4 millions), on aboutit à un total de plus de 12 millions de personnes issues d'une immigration assez récente. En tenant compte des apports de l'immigration depuis le XIXe siècle, on peut raisonnablement estimer qu'un Français sur quatre a des racines étrangères. Par ailleurs, l'accroissement naturel se tarissant progressivement, seul l'apport migratoire pourrait, à terme, permettre à la population de se maintenir, voire d'augmenter.

    La population active                                                                        

    La population active totale, qui comprend les personnes ayant un emploi, les demandeurs d'emploi et les préretraités, s'élève à 26,5 millions de personnes en 2002, soit 43,6% de la population. Elle a fortement augmenté depuis quarante ans (19,5 millions en 1954), en raison du baby boom, de l'essor de l'immigration et de l'extension du travail féminin. Le nombre de femmes actives a doublé depuis 1954 et elles représentent aujourd'hui 48% de la main-d'œuvre du pays.


    Dans le même temps, la structure de l'activité a changé. L'emploi agricole achève un long recul et ne représente plus qu'un million de personnes, soit 4% de la population occupée, contre 30% en 1954. Les agriculteurs sont devenus très minoritaires dans la plupart des campagnes : un rural sur cinq seulement vit dans une famille agricole. La part de l'industrie et du bâtiment diminue depuis plus de 20 ans. Ce secteur employait 38% des actifs au début des années soixante-dix et 26% seulement en 1996. Cette diminution s'est accompagnée d'une forte hausse des qualifications : alors que le nombre d'ouvriers non qualifiés diminuait de près de 2 millions entre 1975 et 1996, celui des ouvriers qualifiés et des techniciens augmentait de 700 000. Enfin, les activités commerciales et de services du secteur tertiaire ont renforcé leur domination sur l'économie. Elles occupent aujourd'hui près de 16 millions de personnes, soit 69% de l'effectif employé (contre 40% en 1954) et ont créé plus de 5 millions d'emplois depuis 1970. Là aussi, le nombre des postes peu qualifiés diminue, en raison, en particulier, de la généralisation des équipements informatiques. Si des branches comme les transports, la santé, le tourisme et les loisirs, l'environnement, créent encore de l'activité, d'autres comme le petit commerce de détail ou la banque réduisent leurs effectifs.


    La France compte 2,5 millions de chômeurs en 2003, soit 9,6% de la population active. Jusqu'en 1974, le taux de chômage était inférieur à 3% et le million de chômeurs n'a été dépassé qu'en 1977 : en vingt ans, le chômage est devenu le problème social majeur du pays. L'augmentation du nombre des actifs dans un contexte de crise durable explique ce phénomène : les générations présentes sur le marché du travail sont celles du baby boom et celles qui arrivent en âge d'activité sont encore nombreuses, alors que la progression du travail féminin se poursuit. Face à cette situation, on assiste à un fort recul des emplois industriels et à une stagnation voire une diminution de l'emploi tertiaire de masse.

    Ce sont de plus en plus des postes qualifiés qui sont offerts et souvent en petit nombre. La création d'emplois à temps partiel, qui concernent 16% des actifs, n'est qu'une réponse insuffisante à cette situation qui pèse lourdement sur la collectivité nationale : plus de 45,7 milliards d'euros sont dépensés chaque année pour l'indemnisation du chômage et les différentes politiques pour l'emploi. Des solutions durables comme la réduction du temps de travail (semaine de 35 heures) sont recherchées mais un allégement réel interviendra à partir de 2006, lorsque les génération du baby boom commenceront à partir à la retraite et seront remplacées par les classes d'âge plus restreintes nées depuis la fin des années soixante-dix.

    Source : ministère de affaires étrangères  http://www.diplomatie.gouv.fr


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